Santé mentale

Mon parent souffre d’une maladie mentale, qu’est-ce que je peux faire?

Vivre avec une personne atteinte d’une maladie mentale est difficile. Surtout quand c’est notre parent. Il est normal de ressentir différentes émotions, autant de la peine, de la peur, de la colère, de la pitié ou de la joie.

 Premièrement, ce n’est pas de ta faute. Jamais. Parfois, certains symptômes ou comportements liés à la maladie mentale peuvent nous faire croire que c’est notre faute si notre parent est triste ou fâché. La maladie mentale c’est sournois et c’est parfois compliqué à expliquer ce qui l’a provoqué.

Pour éviter de prendre personnel la maladie mentale d’un proche, il est important d’avoir un espace pour exprimer tes émotions et les gérer. Aussi, trouve-toi une personne en qui tu as entièrement confiance, ça peut être ta tante, un cousin ou un adulte à ton école. Cette personne sera là pour toi.

Ce qui est important si tu vis avec une personne atteinte de maladie mentale, c’est de t’assurer de ton bien-être. Tu peux être présent pour les autres, mais souviens-toi que tu restes ta priorité. Tu peux participer aux tâches de la maison, par contre, ne prend pas tout sur tes épaules! Après tout, tu es jeune, tu auras tout le temps du monde d’être responsable plus tard.

Et si tu as besoin de comprendre la maladie mentale de ton proche, voici une ressource pour toi : ALPABEM. Tu y seras écouté, entendu et tu auras des trucs pour t’aider à vivre avec la maladie d’un proche.

5 mars 2021Comments Off
Mon parent souffre d’une maladie mentale, vais-je aussi en développer une?

Pas nécessairement! Ce n’est pas parce qu’un membre de ta famille souffre de maladie mentale que tu vas aussi en développer une. La santé mentale dépend de nombreux facteurs.

Premièrement, il faut savoir que la maladie mentale comporte un aspect héréditaire. L’hérédité, ce sont les gênes que nos parents nous ont transmis. Concernant la maladie mentale, tu peux hériter génétiquement d’une vulnérabilité à développer une maladie, mais tu n’hérites pas d’une maladie spécifique. Aussi, ton frère ou ta sœur peut avoir une maladie mentale et toi, tu n’en développeras pas.

Puisqu’on ne peut pas déterminer à 100% si une personne développera une maladie mentale, de saines habitudes de vie aident à diminuer ces risques. De saines habitudes de vie comme bien dormir, manger de façon équilibrée, éviter de consommer de l’alcool ou des drogues, sont de bonnes façons de prendre soin de toi et par conséquent augmenter ton sentiment de bien-être!

Et il est important de prendre en considération qu’à l’adolescence et le début de l’âge adulte, il s’en passe des choses qui peuvent nous mettre à risque! Donc, sois sensible à ces trois indicateurs pour voir si ta santé mentale est affectée : as-tu développé un nouveau comportement dérangeant? Est-ce que ce changement de comportement dure dans le temps? Et sens tu que ton état s’empire?

Si tu réponds oui à ces questions, je te suggère de consulter un professionnel de la santé mentale qui t’aidera. Sache que d’aller chercher de l’aide est une des meilleures façons est de se sentir mieux.

5 mars 2021Comments Off
Je pense avoir un trouble alimentaire. Que faire ?

Si tu sens que ta relation avec la nourriture est plus difficile ou que la nourriture prend simplement trop de place dans ta vie, ça peut être signe que tu es à risque. Nous t’encourageons à en parler à un professionnel de la santé, qui saura te guider. Seuls un médecin ou un psychologue peuvent donner un diagnostic officiel.

C’est important de t’entourer de personnes proches qui peuvent t’écouter et te soutenir dans ce que tu vis. Ces personnes peuvent être des parents, de la famille, des amis, etc. Personne ne peut s’en sortir seul, on t’encourage à parler à tes proches.

Il t’arrive peut-être aussi de t’inquiéter pour un ami ou un membre de ta famille. Il est important d’écouter cette personne et tenter de comprendre ce qu’elle vit et comment elle se sent. Il peut être utile d’en apprendre sur les troubles alimentaires afin d’avoir une meilleure compréhension du proche en qui tu aimerais venir en aide.

De plus, lorsque nous voulons lui faire part de nos inquiétudes, parler au « je » est une excellente approche à avoir. Il est préférable d’éviter les sujets de conversation qui tournent autour du poids et de la nourriture avec cette personne afin d’éviter que la nourriture prenne encore plus de place dans sa vie. Le mieux que tu peux faire, c’est simplement d’être là et de soutenir cette personne dans ce qu’elle vit présentement.

Pour avoir plus d’informations sur le sujet, visite le site d’Anorexie et Boulimie Québec, en cliquant ici.

16 décembre 2020Comments Off